Bonsoir Sandy,
Le seul problème, c'est que cela ne se passe pas comme ça.
J'en ai parlé aux parents mais, il y a de l'incompréhension entre la famille du père de l'enfant, et notre famille.
Ma fille dit seulement... "il ne sait pas ce qu'il dit"... histoire de dire merci, lorsqu'il faut qu'il s'adresse à nous, c'est peine perdue.
Les grand-parents ne sont que d'un côté, mais pas des deux dans l'esprit de l'enfant, je refuse de le tirailler entre deux familles... aujourd'hui, nous baissons les bras, il est certain que nous n'étions pas prêt de penser que le rôle de grand-parents soit si triste, nous rêvions de le voir courrir, grandir, chanter, rire, que le lendemain tout cela ne serait pas déjà terminé... mais, ce n'était qu'un rêve.
Un au revoir sans regard, sans baiser, sans sourire, pour de nouveau 6 mois ou 1 an selon les désirs. En 4 ans 37 jours au total. De toute façon, où est l'importance, puisqu'il n'aime pas être avec nous, voila trois années de suite qu'il nous le dit. Du côté de la famille du père, c'est tous les week-ends qu'il on la chance de voir grandir cet enfant, le pire, c'est qu'ils ne s'en rendent même pas compte.
Oui, bien entendu, nous avons les deux autres, mais, la peur de se brûler les ailes comme avec celui là, alors, prudemment nous avançons dans la tristesse d'être grand-parents.
Lorsque tout redevient calme, qu'ils sont partis de nouveau, nous regardons nos perroquets, et on se dit, qu'à 20 ans, nous n'avions pas visualiser cet avenir là... Mais bon, c'est la vie...
