|
Ghislaine
|
 |
« Répondre #19 le: Février 24 2011, 08:42:28 » |
|
Comme dirait un ami, "lorsqu'on fait quelque chose on le fait bien, ou on ne le fait pas". Lorsque l'on commence l'élevage, il faut tenir compte des bases que l'on possède. Pourquoi un gabarit plus qu'un autre ? Simplement parce qu'un grand gabarit pourrait être, sans que l'on puisse le voir, porteur d'une mutation, pareil pour le plus petit, pour les couleurs etc... En s'appuyant sur "un standard" que les scientifiques ont pu observer et mesurer, l'éleveur a plus de chance d'avoir un oiseau "phénotype sauvage" Il ne s'agit pas de faire n'importe quoi et de sélectionner à l'aveuglette, il y a bien évidemment plusieurs facteurs qui rentrent en ligne de compte, pas seulement le poids. En parlant de dégénérescence, disons que les albinos en font partie, cela n'est pas péjoratif, il désigne seulement un aspect d'un caractère. Les albinos sont très recherchés, et sont plus coûteux, mais, il ne faut pas faire n'importe quoi lorsque l'on a un albinos, il faut alors sélectionner le compagnon désigné pour l'abinos, sinon, on va au devant des problèmes.
Le fait que dans une même espèce il y a des petits et des grands, ne changent pas la façon de voir les choses, mais simplement la façon de former un couple qui soit le plus harmonieux possible. Il ne s'agit pas du fait qu'il soit incapable de se reproduire, mais plutôt de la façon dont va se passer la reproduction. Le comportement du mâle vis à vis de la femelle, et là encore, la taille rentre en ligne de compte. Il ne faut pas voir comme "un standard" dans la façon de "choisir" un sujet, mais dans celui qui convient le mieux a l'oiseau que nous possédons ou au couple que l'on veut former. Si on préfère "un modèle réduit" on s'acharnera ce que les deux puissent se correspondre tant sur le plan physique que sur le plan moral. Un petit ou un grand, "mal dans ses pattes" ne sera pas privilégié, et pourtant cet oiseau a le droit d'avoir un "passage à vide".
|