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Auteur Fil de discussion: Première adoption de perroquet  (Lu 2506 fois)
ALYSEE
Poussin tout nu
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« le: Février 02 2011, 14:23:23 »

Je suis nouvelle sur ce forum et tout d'abord je tiens à remercier les créateurs de ce site sérieux.
Je m'intéresse au perroquet mais avant d'être sûr d'être capable de m'en occuper et de faire le bon choix je me renseigne, me documente partout.
Ce qui est frappant, c'est que la plupart des sites disent que les perroquets ne doivent pas être seuls car il s'ennuie et même avec des jeux ou la télé ou la radio, la solitude est néfaste pour eux. Mais le problème c'est que nous sommes une majorité à travailler et qu'on part obligatoirement de chez nous 8 heures par jour. Alors j'aurai aimer avoir des témoignages de personnes sur ce sujet. Par ailleurs, habitant paris 12ème j'aurai souhaiter rencontrer des particuliers vivant avec des perroquets pour mieux me rendre compte de l'entretien, des contacts..... L'achat d'un perroquet est quand même très sérieux vu leur durée de vie.
Merci à vos témoignages.
Alysée
Journalisée
Ghislaine
Administrateur
Perroquet de diamant
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« Répondre #1 le: Février 02 2011, 14:58:19 »

 bonjour et  bienvenue

Je vais te raconter l'histoire de mon premier perroquet.
J'étais dans le 20e à Paris bien sûr, et nous avions récupéré un timneh d'une vieille dame que son fils marin lui avait ramené, mais elle en avait peur, il était sauvage et pas sociable.
Nous habitions à l'époque, Boulevard de Charonne, vers le Père Lachaise, tu vois combien le Boulevard est grand, c'est celui qui conduit aux Nations.
Les habitants de la rue de Bagnolet au niveau de la banque et même au-dessus, entendaient crier ce cher gris, tu penses bien que l'on commençait à avoir des problèmes
Heureusement qu'un déménagement était prévu....

Je pense que tant que tu es à Paris, ce n'est pas une bonne idée de prendre un perroquet, tu devrais t'orienter vers des espèces qui ne craignent pas trop la solitude.
Comme le caïque en couple, le pionus, ou les grandes perruches, Les Royales, les Erythroptères, Les Mélanures sont de très bons compagnons pas bruyants.

Le perroquet réclame de l'attention, de la présence, des sorties, des jeux. Il dort entre 10 et 12 heures par nuit et tu pars pendant 8 heures, ça ne lui laisse pas beaucoup de temps avec une présence humaine.

Et pense qu'en prenant un perroquet, les départs en vacances ou en week end, obligatoire pour s'oxygéner un peu, sont bien compromis, à moins d'avoir une maison de campagne.
Au plaisir de te lire
 bye bye
Journalisée

fandeparrot
Poussin duveteux
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« Répondre #2 le: Février 02 2011, 15:03:58 »

C'est bien de te renseigner avant l'adoption, rien ne presse, et des mois voir des années ne sont pas de trop avant de se lancer dans l'aventure! Wink

Pour la solitude, oui les perroquets sont grégaires, ils ne sont pas conçus pour vivre isolés de leur groupe, et ils finissent par en souffrir.
Pour ma part, télé, radio et autres astuces n'ont jamais fait leur petit effet, et bien que je sois très présente et qu'ils sortent plus de 6/7 heures par jour en moyenne, mes perroquets ont développés divers troubles dû à cette solitude. Alors j'ai opté pour prendre à chacun un congénère.
La meilleure chose qui soit selon moi.

Un perroquet peut apprendre à s'occuper seul et à ne pas s'inquiéter de nos absences, mais c'est plutôt difficile de leur enseigner l'indépendance. Mais perso, je suis persuadée que c'est comme une bombe à retardement, l'oiseau en souffre à plus ou moins court terme.
Journalisée

ALYSEE
Poussin tout nu
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« Répondre #3 le: Février 02 2011, 15:16:32 »

merci de ces témoignages. Effectivement je préfère réfléchir de longs mois voir encore quelques années afin de ne pas faire l'inverse de mon souhait de départ : affection, échanges et complicité. Je vois qu'il faut être très patient avec les perroquets et que la solitude de journée n'est pas bon. Le fait de prendre 2 perroquets ne me gène pas mais pas de couple, alors 2 femelles ou 2 mâles ?
j'ai oublié de dire que j'ai déjà un chien et 2 canaris (un couple, enfin on va voir lors de la période de reproduction). Donc, le soir, mon fils et moi on s'occupe bien de nos amis les bêtes.
Journalisée
Ghislaine
Administrateur
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« Répondre #4 le: Février 02 2011, 15:28:33 »

Nous ne doutons pas que vous vous occupez bien d'eux.
Mais un perroquet c'est un oiseau très spécial, pas ordinaire, ils ont des répliques qui nous font remarquer qu'ils ont une intelligence, mais pas de la même façon qu'un chien ou un chat, c'est beaucoup plus profond.
Lorsque j'avais mon premier perroquet, je travaillais à la maison pour une compagnie d'assurances je partais juste dans le 16e pour aller chercher mon travail tous les trois jours, et j'ai quand même frôlé les ennuis.
Mais tu peux sans crainte faire le premier pas avec une grande perruche que je t'ai énuméré plus haut, elle n'a pas la répartie d'un perroquet, mais le contact est très bon.
Et elle peut rester seule sans stresser.
Journalisée

Danièle
Invité
« Répondre #5 le: Février 03 2011, 14:21:42 »

Une chose que je voudrais bien comprendre !
Pourquoi lorsqu'un futur acquéreur de becs crochus manifeste le désir d'avoir un perroquet pour compagnon  il lui est proposé une perruche. Une perruche aussi attachante qu'elle puisse être n'a rien d'un perroquet en miniature.... Il me semble qu'il serait préfèrable d'énoncer les avantages et les inconvénients des uns et des autres au lieu de faire un peu barrage....! Au moment de l'achat de mon oiseau je me souviens très bien qu'il a aussitôt été question d'une calopsite  que je ne voulais en aucune façon.  Même si Hélios n'est pas des plus faciles je ne regrette pas mon choix : je voulais un petit specimen, non parleur, pas  trop bruyant, agréable à regarder,  un peu indépendant mais aussi qui ne soit pas à lui tout seul une entreprise de démolition. A mes yeux Hélios est tout celà à la fois avec parfois quelques grains de sable dans le système  
Journalisée
Ghislaine
Administrateur
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« Répondre #6 le: Février 03 2011, 15:27:23 »

Bonjour Danièle,

Certes ce ne sont pas les mêmes relations.

Mais un perroquet a beaucoup d'émotions, il est stressé pour peu de chose, il ressent, il est anxieux et de ce fait, pince pour faire comprendre qu'une chose le dérange.

Il n'est pas compréhensible au premier regard, il faut du temps pour l'observer, encore du temps pour le comprendre.
On se doit d'avoir une ligne de conduite lorsque les codes sont établis, pour ne pas déstabiliser l'harmonie qui existe entre humain/perroquet.
On peut avoir énormément de bonheur avec un perroquet, mais aussi beaucoup de problèmes si on n'arrive pas à résoudre un conflit ouvert inconsciemment.

Après une journée de travail, lorsqu'un perroquet crie, ça prend tout de suite une autre dimension, tout s'accélère, tout s'amplifie, et l'on ne veut ou peut plus chercher le pourquoi de cette séance de cris.
Ensuite, avec des enfants à gérer, les lessives, les devoirs, le ménage, le repas, tout cela en un temps record, le temps accordé au perroquet est bien souvent tronqué, nous ne sommes pas des surhommes.

Le perroquet va accepter, une fois, deux fois, mais pas la troisième, et si à ce moment là une série de factures nous tombe dessus, nous, humains, sommes tellement tendus que le perroquet perçoit ce mal être.
Nous arriverons sans aucun doute à un mutisme, ou a une rébellion de la part de ce cher oiseau que l'on ne peut plus comprendre, on ne lui fait rien et il pince, il attaque, il ne reste pas dans son coin.
Il va devenir très vite un danger pour les enfants, et une source de dispute dans le couple.

Ce perroquet finira immanquablement sur un journal ou un site d'annonces avec l'excuse "pas le temps de m'en occuper"
Cet oiseau va souffrir du changement de maison, de propriétaire, il va falloir qu'il se refasse une vie.
Il aura pendant un temps cette impression de vide autour de lui que les enfants abandonnés ressentent.

Avec une perruche, surtout celle que j'ai énoncé, nous n'arriverons pas à ce point extrême, car si l'humain s'occupe d'elle, c'est très bien, s'il ne s'en occupe pas, et bien elle va jouer toute seule, va s'occuper.
Elle viendra de temps en temps sur l'épaule, mais repartira dans sa cage sans problème si on lui demande.
Elle ne ressent pas les choses comme un perroquet peut le ressentir, c'est beaucoup plus superficiel.
Elle fait la joie des enfants, s'adapte partout pourvu qu'elle ait assez de liberté et une nourriture saine.
Elle ne deviendra jamais un danger pour les enfants, et se contentera d'une volière avec des congénères au cas où le temps accordé ne peut pas être suffisant.
Une perruche, une conure, c'est un échange sympathique avec un oiseau, sans les gros problèmes que peuvent entrainer la non compréhension d'un perroquet.
Que de plaisir lorsque l'on voit un petit bout d'oiseau, venir avec affront voler le bout de pain que l'on s'était préparé, de le voir monter sur l'aiguille à tricoter pour voir de plus près l'avancement du travail.

Alors oui, les échanges sont moins fusionnels, moins profonds, qu'avec un perroquet dont nous sommes en parfaite symbiose.
Un oiseau que l'on comprend sans qu'il parle, rien que par son gestuel, ou l'on sent son cœur battre sans l'écouter, que l'on prévoit les bêtises qu'il va faire pour les contrer sans le brusquer.
Un ami qui se lève en même temps que nous, un être qui s'endort mais qui nous inquiète lorsque la sieste est trop longue.
Un perroquet, dont on surveille le souffle, comme on guette le printemps.
Il est toujours dans nos pensées, même pendant les courses, on se demande quels fruits on pourra lui ramener pour lui faire plaisir, et en rentrant la joie de se retrouver, même après peu de temps de séparation.

Tout cela, lorsqu'on le vit, c'est inoubliable, et on n'échangerait pas notre place, mais cela il faut pouvoir l'acquérir, et ce n'est qu'avec du temps, de la patience et de l'observation que l'on peut y arriver.
Si un de ces éléments manque, c'est déjà plus difficile, il y a un risque de déception à la clé.

Un perroquet c'est aussi un choix de vie, une autre façon de voir les choses, la tenue de la maison s'en ressent, il salit, il détruit, encore une source de dispute dans le couple.
Pour les départs en week end, les vacances, c'est un frein, tous les logeurs n'acceptent pas forcément les perroquets, dans la voiture c'est une place entière qui est prise, c'est aussi un budget.
Tout le monde ne peut pas garder un perroquet, mais une perruche ne pose pas de problème.

Avec une perruche, tout est plus simple, et le risque de déception est très limité, alors, pour un premier oiseau n'est ce pas préférable ?

Voila pourquoi lorsqu'une personne demande un avis pour avoir un perroquet, si celle-ci n'a pas les trois critères pour s'occuper d'un tel oiseau, il est plus simple de trouver une alternative afin d'éviter une déception.


J'espère avoir répondu à ta question 
Journalisée

jessie
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« Répondre #7 le: Février 03 2011, 15:35:31 »

Moi je sais que jamais je ne pourrais avoir un perroquet alors que perruches,calos et ondulées ça ne me pose aucun problème,pourtant j'aime bien les gris et les kktos.
Journalisée

            
Ghislaine
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« Répondre #8 le: Février 03 2011, 15:49:47 »

Tu as pu voir Doudou et Plume, combien ils sont épuisants   Grin
Journalisée

Danièle
Invité
« Répondre #9 le: Février 03 2011, 16:14:54 »

Merci Ghislaine d'avoir pris la peine de me donner une telle réponse, claire, nette et sans bavure. Il n'empêche à lire cette longue explication qu'une perruche ne serait, somme toute, pour certain  qu'un pis aller.... Ne serait-il  donc pas plus sage d'attendre le moment  propice pour enfin avoir chez soi cet oiseau dont on a tant rêvé, un perroquet ?  victoire
Journalisée
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« Répondre #10 le: Février 03 2011, 16:20:41 »

Epuisants et exclusifs! Tout pour toi! Des pots de colle!  wouhaaa
Journalisée

   
Ghislaine
Administrateur
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« Répondre #11 le: Février 03 2011, 16:28:40 »

Si vraiment les relations sont bonnes avec une perruche, rien ne t'empêche d'avoir un perroquet plus tard.
La perruche tiendra compagnie à ton perroquet lors de tes absences, bien entendu, pas dans la même cage.


Des pots de colle... Oui Stéphanie, tu as trouvé le mot juste  Grin
Journalisée

jessie
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« Répondre #12 le: Février 03 2011, 16:32:18 »

Je ne veut pas de perroquet car je n'aurai pas la patience et le temps pour m'en occuper a cent pour cent,je trouve déjà que je ne fais pas assez avec mes perruches,je voudrais plus encore,et j'attend avec impatience la venue de ma toui Catherine.
Journalisée

            
stephaniet
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« Répondre #13 le: Février 03 2011, 18:04:51 »

Une chose que je voudrais bien comprendre !
Pourquoi lorsqu'un futur acquéreur de becs crochus manifeste le désir d'avoir un perroquet pour compagnon  il lui est proposé une perruche. Une perruche aussi attachante qu'elle puisse être n'a rien d'un perroquet en miniature.... Il me semble qu'il serait préfèrable d'énoncer les avantages et les inconvénients des uns et des autres au lieu de faire un peu barrage....! Au moment de l'achat de mon oiseau je me souviens très bien qu'il a aussitôt été question d'une calopsite  que je ne voulais en aucune façon.  Même si Hélios n'est pas des plus faciles je ne regrette pas mon choix : je voulais un petit specimen, non parleur, pas  trop bruyant, agréable à regarder,  un peu indépendant mais aussi qui ne soit pas à lui tout seul une entreprise de démolition. A mes yeux Hélios est tout celà à la fois avec parfois quelques grains de sable dans le système  

Ah Danièle, j'aime t'entendre dire que tu ne regrettes pas... Je suis contente.
Journalisée

   
stephaniet
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« Répondre #14 le: Février 03 2011, 18:12:30 »

Bonjour Danièle,

Certes ce ne sont pas les mêmes relations.

Mais un perroquet a beaucoup d'émotions, il est stressé pour peu de chose, il ressent, il est anxieux et de ce fait, pince pour faire comprendre qu'une chose le dérange.

Il n'est pas compréhensible au premier regard, il faut du temps pour l'observer, encore du temps pour le comprendre.
On se doit d'avoir une ligne de conduite lorsque les codes sont établis, pour ne pas déstabiliser l'harmonie qui existe entre humain/perroquet.
On peut avoir énormément de bonheur avec un perroquet, mais aussi beaucoup de problèmes si on n'arrive pas à résoudre un conflit ouvert inconsciemment.

Après une journée de travail, lorsqu'un perroquet crie, ça prend tout de suite une autre dimension, tout s'accélère, tout s'amplifie, et l'on ne veut ou peut plus chercher le pourquoi de cette séance de cris.
Ensuite, avec des enfants à gérer, les lessives, les devoirs, le ménage, le repas, tout cela en un temps record, le temps accordé au perroquet est bien souvent tronqué, nous ne sommes pas des surhommes.

Le perroquet va accepter, une fois, deux fois, mais pas la troisième, et si à ce moment là une série de factures nous tombe dessus, nous, humains, sommes tellement tendus que le perroquet perçoit ce mal être.
Nous arriverons sans aucun doute à un mutisme, ou a une rébellion de la part de ce cher oiseau que l'on ne peut plus comprendre, on ne lui fait rien et il pince, il attaque, il ne reste pas dans son coin.
Il va devenir très vite un danger pour les enfants, et une source de dispute dans le couple.

Ce perroquet finira immanquablement sur un journal ou un site d'annonces avec l'excuse "pas le temps de m'en occuper"
Cet oiseau va souffrir du changement de maison, de propriétaire, il va falloir qu'il se refasse une vie.
Il aura pendant un temps cette impression de vide autour de lui que les enfants abandonnés ressentent.

Avec une perruche, surtout celle que j'ai énoncé, nous n'arriverons pas à ce point extrême, car si l'humain s'occupe d'elle, c'est très bien, s'il ne s'en occupe pas, et bien elle va jouer toute seule, va s'occuper.
Elle viendra de temps en temps sur l'épaule, mais repartira dans sa cage sans problème si on lui demande.
Elle ne ressent pas les choses comme un perroquet peut le ressentir, c'est beaucoup plus superficiel.
Elle fait la joie des enfants, s'adapte partout pourvu qu'elle ait assez de liberté et une nourriture saine.
Elle ne deviendra jamais un danger pour les enfants, et se contentera d'une volière avec des congénères au cas où le temps accordé ne peut pas être suffisant.
Une perruche, une conure, c'est un échange sympathique avec un oiseau, sans les gros problèmes que peuvent entrainer la non compréhension d'un perroquet.
Que de plaisir lorsque l'on voit un petit bout d'oiseau, venir avec affront voler le bout de pain que l'on s'était préparé, de le voir monter sur l'aiguille à tricoter pour voir de plus près l'avancement du travail.

Alors oui, les échanges sont moins fusionnels, moins profonds, qu'avec un perroquet dont nous sommes en parfaite symbiose.
Un oiseau que l'on comprend sans qu'il parle, rien que par son gestuel, ou l'on sent son cœur battre sans l'écouter, que l'on prévoit les bêtises qu'il va faire pour les contrer sans le brusquer.
Un ami qui se lève en même temps que nous, un être qui s'endort mais qui nous inquiète lorsque la sieste est trop longue.
Un perroquet, dont on surveille le souffle, comme on guette le printemps.
Il est toujours dans nos pensées, même pendant les courses, on se demande quels fruits on pourra lui ramener pour lui faire plaisir, et en rentrant la joie de se retrouver, même après peu de temps de séparation.

Tout cela, lorsqu'on le vit, c'est inoubliable, et on n'échangerait pas notre place, mais cela il faut pouvoir l'acquérir, et ce n'est qu'avec du temps, de la patience et de l'observation que l'on peut y arriver.
Si un de ces éléments manque, c'est déjà plus difficile, il y a un risque de déception à la clé.

Un perroquet c'est aussi un choix de vie, une autre façon de voir les choses, la tenue de la maison s'en ressent, il salit, il détruit, encore une source de dispute dans le couple.
Pour les départs en week end, les vacances, c'est un frein, tous les logeurs n'acceptent pas forcément les perroquets, dans la voiture c'est une place entière qui est prise, c'est aussi un budget.
Tout le monde ne peut pas garder un perroquet, mais une perruche ne pose pas de problème.

Avec une perruche, tout est plus simple, et le risque de déception est très limité, alors, pour un premier oiseau n'est ce pas préférable ?

Voila pourquoi lorsqu'une personne demande un avis pour avoir un perroquet, si celle-ci n'a pas les trois critères pour s'occuper d'un tel oiseau, il est plus simple de trouver une alternative afin d'éviter une déception.


J'espère avoir répondu à ta question 

C'est très bien dit Ghislaine. C'est tout à fait ça. J'avoue qu'avec mes 2 cacatoo c'est la même chose. Enfait ils prennent mon esprit tout le temps. C'est un changement de vie. Il faut s'adapter à eux mine de rien.
Journalisée

   
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