La perruche verte de La Réunion

La perruche verte de La Réunion (Psittacula eques) est une espèce d'oiseau endémique de La Réunion de la famille des Psittacidae disparue vers 1740. Cet oiseau mesurait environ 43 cm, avait le plumage entièrement vert hormis un collier noir. Il ne reste de cet espèce qu'un spécimen en peau au Muséum d'Édimburg.
La Perruche de Maurice fût considérée comme une sous-espèce (Psittacula eques echo).
http://fr.wikipedia.orgil y a aussi ...
Le Dodo Raphus cucullatus

On ne peut évoquer la faune sans mentionner le dodo, un oiseau de la taille d'un gros dindon, représenté sur les armoiries de l'île. On peut l'observer également sur les tee-shirts et dans les vitrines de peluches car il a été exterminé par les colons hollandais, affamés à la fin du XVIIe siècle. Depuis, le dodo est devenu le symbole des espèces disparues à Maurice, ainsi que l'une des figures animales emblématiques de l'île.
Le nom de « dronte » viendrait d'un mot indigène de l'île Maurice, alors que le nom de « dodo » serait originaire du néerlandais dodars ou dodoors, qui signifie « paresseux » et qui est également à l'origine de l'expression enfantine « faire dodo ». L'étymologie la plus couramment admise est que le mot vient du portugais « doido » qui signifie fou, simplet, idiot ou stupide.
Le dodo ressemblait à une grosse dinde de quelque 70 cm de haut, d'une douzaine de kilogrammes, au plumage sombre et moiré. Il avait des ailes courtes et grêles, des pattes noires, fortes et pourvues de quatre doigts jaunes. Sa queue était formée de quelques plumes duveteuses assez courtes. Sa tête, en partie nue, était coiffée d'un capuchon noir et le puissant bec, jaunâtre, était allongé et recourbé. Cuvier le classa parmi les gallinacés, cependant, des tests ADN modernes l'apparentent désormais au pigeon. Le cri du dodo est donné par l'onomatopée « blèctre »
Le dodo était un oiseau endémique de l'Île Maurice, vivant dans les forêts ou les plaines.
Il a été découvert en 1598 par les marins des expéditions hollandaises à la recherche d'épices orientales, placées sous les ordres de l'amiral Jacob Cornelius van Neck.
L'île Maurice n'ayant que 10 millions d'années, le dodo n'y avait aucun prédateur avant l'arrivée des Européens. Issu des pigeons africains, l'espèce avait évolué en oiseau coureur aux ailes atrophiées. Le dodo grattait le sol des forêts à la recherche de baies, feuilles, fruits et graines. Il participait à la germination des graines de tambalacoque. À cause de sa lourdeur, ce gros oiseau, marchant mal et incapable de voler, fut le gibier le plus facile à chasser et fut vite anéanti. Les Hollandais en tuèrent la majorité pour consommer leur chair ; ainsi, ils en chargèrent leurs navires afin de disposer d'une bonne réserve de nourriture. Ils le surnommèrent walgvogel (« oiseau dégoûtant ») car sa viande n'était plus comestible deux jours après la cuisson. Les animaux domestiques introduits — chats, chèvres, chiens et porcs, qui redevinrent sauvages — et les rats — qui mangèrent les œufs — ont participé à l'extinction de l'espèce vers 1680.
Le dodo est aussi l'emblème national de la République de Maurice.
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