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Ghislaine
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« Répondre #75 le: Février 05 2012, 08:18:35 » |
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La dose est par auget. La pomme en général ne résiste pas
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Folken
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« Répondre #76 le: Février 05 2012, 11:10:22 » |
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Quand on a plusieurs oiseaux, la problématique est sans doute différente. Pour les australiennes, je n'y connais strictement rien. Les éleveurs que je connais et mon véto considèrent qu'il peut être dangereux de donner un produit qui n'est pas du tout anodin (et surtout par forcément adapté) de façon systématique. Aussi, étant donné que beaucoup de membres du forum n'ont qu'un perroquet, je pense qu'il pouvait être utile d'avoir un éclairage complémentaire sur ce point. Pour 30 €, on peut avoir une coprologie sérieuse effectuée par un laboratoire et cela permet de savoir exactement ce qu'il en est ; si l'oiseau est infecté, on peut le traiter avec un produit ad hoc, mais s'il ne l'est pas, on le laisse tranquille. D'une façon générale, j'évite les traitements qui ne sont pas utiles.
Oui, mais il y a aussi le principe de précaution, mieux vaut avant qu'après, surtout si le parasite meurt dans le corps après traitement. Mais bon, en attendant que je fasse mon labo perso (je suis laborantin de formation), mieux vaut prévenir que guérir  Après, il est sur que lorsque l'on fera nos examens, l'optique et le traitement sera différent de ce qu'il est actuellement.
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« Dernière édition: Février 05 2012, 11:15:33 par Ghislaine »
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mkhkhaled
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« Répondre #77 le: Février 05 2012, 11:48:05 » |
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a se que en peut vermifuges avec de l'ivomec ? j'ai lu que si un bonne vermifuge pour les oiseaux et contre la gale.une goutte sur la nuque . 
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enzorauna
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« Répondre #78 le: Février 05 2012, 20:04:21 » |
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Oui, mais il y a aussi le principe de précaution, mieux vaut avant qu'après, surtout si le parasite meurt dans le corps après traitement. Mais bon, en attendant que je fasse mon labo perso (je suis laborantin de formation), mieux vaut prévenir que guérir  Je ne suis pas certain de bien comprendre ce "principe de précaution" ; avec une coprologie on est rapidement fixé : s'il y a des parasites, on traite ; s'il n'y en a pas, on ne fait rien. "si le parasite meurt dans le corps après traitement" : c'est souhaitable (selon moi) mais encore faudrait-il avoir préalablement identifié le parasite en question pour savoir comment l'éliminer, non ? Personnellement, je ne prends pas de médicaments pour me prémunir mais uniquement pour me guérir et c'est le même principe que j'adopte pour mes animaux. Maintenant, chacun fait comme il l'entend et je ne faisais que tenter d'exposer un point de vue différent quant à l'utilisation du vermifuge. Ceci étant, je ne tiens pas du tout à ce que cela puisse devenir polémique et je vais donc en rester là sur cette question.
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Folken
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« Répondre #79 le: Février 05 2012, 20:53:49 » |
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Pourquoi tu veux qu'il y ai polémique ?  D'aucune façon, vu que je rejoins ta façon de penser dans un futur plus ou moins lointain. Pour le principe de précaution, quand il y a un élevage, si un ne va pas, il y a un risque pour les autres (le parasite, ou un pathogène opportuniste) ... d'où le traitement pour tous, même si cela traite qu'un ou deux dans la colonie. Mais ceci étant, je suis d'accord aussi avec ta façon, car quand je pourrais faire le suivi de tous de façon biologique, alors il n'y aura pas forcément besoin de vermifuge. Ta solution est très bien pour un nombre réduit, mais si on prend notre élevage par exemple, avec les grandes perruches, il doit y avoir une 50taines d'oiseaux, avec test en labo, ca représente une belle somme (1500€). Là, j'expliquais surtout le point de vue "élevage", mais il est clair que le particulier qui en a une poigné, ta façon est préférable 
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Danièle
Invité
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« Répondre #80 le: Février 05 2012, 21:07:23 » |
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Pour ma part je pensais vermifuger Hélios sans savoir s'il en avait besoin ou pas..... Mais tout compte fait je pense qu'il est préfèrable de faire pratiquer un examen et d'agir ou pas d'ailleurs selon les résultats. Dans la pratique comment se passe l'analyse ? Le vétérinaire nous remet-il un "récipient" spécial ou peut-on utiliser n'importe quel bocal en verre propre ?
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Ghislaine
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« Répondre #81 le: Février 05 2012, 21:19:02 » |
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Par exemple, avec un certain vermifuge, le vers meurt à l'intérieur de l'oiseau, en mourant, il dégage des toxines, et c'est cela le risque pour l'oiseau, car il se trouve intoxiquer par les toxines rejetées. Si l'oiseau est faible, il va s’affaiblir davantage, d'où l'apport de vitamines en premier lieu, pour l'aider à combattre les toxines libérées. Il existe d'autres vermifuges qui "endort" le vers, qui meurt lorsqu'il est expulsé dans les fientes, il n'y a alors aucun risque pour l'oiseau, car aucune toxine rejetée.
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enzorauna
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« Répondre #82 le: Février 05 2012, 22:54:52 » |
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Pour une coprologie, une petite boite transparente avec bouchon à vis suffit amplement. J'en ai demandé une dans une pharmacie, le modèle généralement utilisé pour les analyses d'urine et j'y dépose les fientes de mon oiseau pendant une journée au cours de laquelle je suis très présent. Dès qu'il fiente, je récupère avec des petites cuillères et je dépose dans la boîte. Je ne prends, bien entendu, que des fientes "propres" c'est-à-dire qui ne sont pas tombées dans la litière du fond de cage. Personnellement, j'utilise de la paille de chanvre et ça "agglomère" très rapidement ce qui rend le prélèvement non exploitable. Par conséquent, je me limite à ce qui tombe au sol (sous son perchoir, par exemple). Etant donné sa taille, j'ai rapidement une quantité suffisante  Il ne s'agit pas de remplir intégralement la boîte. Bien entendu, comme pour tout prélèvement, il faut éviter de "contaminer" le prélèvement. Aussi, la veille au soir, je nettoie, désinfecte puis rince bien à fond les futures zones de prélèvement de telle sorte que l'analyse porte bien uniquement sur ses fientes (et pas sur ce que j'aurais pu déposer au sol avec mes chaussures, par exemple). J'envoie par lettre simple au labo avec lequel mon véto travaille et, quelques jours plus tard, il me communique le résultat.
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Danièle
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« Répondre #83 le: Février 05 2012, 23:24:25 » |
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Pour une coprologie, une petite boite transparente avec bouchon à vis suffit amplement. J'en ai demandé une dans une pharmacie, le modèle généralement utilisé pour les analyses d'urine et j'y dépose les fientes de mon oiseau pendant une journée au cours de laquelle je suis très présent. Dès qu'il fiente, je récupère avec des petites cuillères et je dépose dans la boîte. Je ne prends, bien entendu, que des fientes "propres" c'est-à-dire qui ne sont pas tombées dans la litière du fond de cage. Personnellement, j'utilise de la paille de chanvre et ça "agglomère" très rapidement ce qui rend le prélèvement non exploitable. Par conséquent, je me limite à ce qui tombe au sol (sous son perchoir, par exemple). Etant donné sa taille, j'ai rapidement une quantité suffisante  Bien entendu, comme pour tout prélèvement, il faut éviter de "contaminer" le prélèvement. Aussi, la veille au soir, je nettoie, désinfecte puis rince bien à fond les futures zones de prélèvement de telle sorte que l'analyse porte bien uniquement sur ses fientes (et pas sur ce que j'aurais pu déposer au sol avec mes chaussures, par exemple). J'envoie par lettre simple au labo avec lequel mon véto travaille et, quelques jours plus tard, il me communique le résultat  pour ces renseignements, mais si j'ai bien compris il faut faire un prélèvement sur plusieurs fientes de la journée sans toutefois remplir le flacon ?
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enzorauna
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« Répondre #84 le: Février 05 2012, 23:39:20 » |
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Oui, il faut quand même qu'il y ait un peu de "matière" à analyser...
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Journalisée
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Danièle
Invité
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« Répondre #85 le: Février 05 2012, 23:52:06 » |
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Oui, il faut quand même qu'il y ait un peu de "matière" à analyser...
ça risque de ne pas être très facile d'autant que moi je mets de la litière agglomérante pour chat dans le bas de cage...... et aussi que les quantités à chaque fois sont vraiment minimes, même pas la moitié d'une cuillère à moka. Mais je trouverai bien une solution 
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toon
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« Répondre #86 le: Février 07 2012, 16:34:14 » |
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Merci Ghislaine pour toutes ces précisions. Les 2 couples de Youyous ont eu leur 1ère dose de Panacur sans encombre. Ils auront la 2ème dose 13 jours plus tard, puis je passerai à Blondie, Choupa et les Gris.
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Ghislaine
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« Répondre #87 le: Février 07 2012, 16:45:32 » |
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Je n'ai jamais rencontrer de problème avec le panacur, mais avec le capizol, oui.
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Danièle
Invité
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« Répondre #88 le: Février 07 2012, 17:28:03 » |
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Je n'ai jamais rencontrer de problème avec le panacur, mais avec le capizol, oui.
Panacur, très pratique à faire prendre à un grand chien très méfiant........ maintenant comment le donne-t-on à nos oiseaux ? Mais pour ma part je m'en tiendrais à l'analyse de fientes et aviserai selon le résultat. Certes Hélios ne sort pas, je n'ai pas d'animaux à la maison mais nul doute que l'on doive ramener des "choses" à la semelle de nos chaussures...
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enzorauna
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« Répondre #89 le: Février 07 2012, 20:09:50 » |
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les quantités à chaque fois sont vraiment minimes, même pas la moitié d'une cuillère à moka. Avec un ara, le matin, on est plus près de la cuillère à soupe 
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Journalisée
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RAGE DE LIRE AU NID 
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